Les traitements bio, vraiment bio !
L'Escale Bio et son réseau Nature et développement continue de tordre le coup à quelques idées reçues, le bois d’œuvre n’a pas besoin de produits chimiques pour être protégé des insectes et autres champignons.
Tout comme la ouate de cellulose n’a pas besoin de sel de bore (cf. communiqué précédant).
Notre réseau, Nature&Développement, le premier distributeur indépendant de matériaux écologiques, se refuse à vendre des produits toxiques. Mieux la raison d’être du réseau est de proposer des produits résolument écologiques, sans concession.
L’exemple des traitements bio est significatif. Celui proposé par notre magasin est un produit naturel, le wood bliss. Avec ce traitement, le bois devient inappétent pour les « petits » visiteurs indésirables !
Facile d’application en phase aqueuse, ce produit a une durée de vie « infinie » parce qu’il ne contient ni fongicide, ni insecticide. En répondant aux normes EN 46, EN 113, il permet en plus de renforcer un bois attaqué. Wood Bliss l’original est un concentré à diluer. Il permet toutes les utilisations y compris curatives. Il est également utilisable préventivement contre les termites.
Travail d’experts, L'Esccale Bio fait le tri entre les traitements bio.
L’idée reçue selon laquelle, pour préserver durablement le bois des insectes et des champignons, il faut des produits chimiques, s’écroule. Le procédé naturel est plus performant et à vie.
Rappelons qu’il y a quelques années, des sous-produits pétroliers (créosote ou lindane) étaient utilisés pour traiter le bois. Puis interdiction après interdiction, ces produits ont laissé la place au mélange CCA pour cuivre, chrome et arsenic. Aujourd’hui, seuls les métaux lourd (cuivre…) sont encore utilisés en extérieur.
Pour traiter les charpentes, d’autres produits chimiques mélangés dans 99% de solvant sont utilisés. Outre leur impact sur l’environnement, ces produits ont une durée de vie qui oblige à répéter le traitement.
Parmi les produits écologiques, il faut séparer le bon grain de l’ivraie. Certains, maquillés en produits bio, sont composés de pyretrinoides de synthèse, mélangés à des isoaliphates (white spirit désaromatisé) auxquels on ajoute un peu d’essence de citron ou d’orange pour faire bio.
« Que l’on ne s’y trompe pas ajoutent les spécialistes, ces produits sont chimiques et solvantés avec des résidus de pétrole. La directive interdisant le sel de bore, comporte aussi l’interdiction de l’utilisation du 3-2, 2-dichlorovinyl, 2,2 diméthylcyclopropanecarboxylatede.alpha.cyano-3- phénoxybenzyle et du 3-2,2-dichlorovinyl, 2,2-diméthylcyclopropanecarboxylate de mphénoxybenzyle soit la cypermethrine et la permethrine que l’on retrouve dans certaines traitement « bio » du bois ».


